Santé: Le sport, c’est bon pour le cerveau
Confortant une opinion fortement répandue dans la communauté des coureurs à pied, la science valide désormais le fait que le sport stimule l’activité cérébrale.
Les sportifs repèrent vite la connexion évidente entre leur pratique sportive (surtout lorsque celle-ci est régulière) et une meilleure capacité à gérer le stress ou les émotions. Mieux, ils en viennent à réfléchir de manière plus objective / sereine / efficace en courant. Certains jurent même que leurs prises de décision les plus importantes sont toujours entérinées durant un effort.

Serions-nous, coureurs, Triathletes et plus généralement pratiquants des sports d’endurance, plus intelligents ? Evidemment non ! Mais notre mode de vie joue un rôle direct dans la santé de notre cerveau. A partir de la trentaine, nous perdons tous chaque année environ 1% de notre hippocampe – cette région associée à la mémoire et à certains types d’apprentissage.
Point de départ : le cerveau, comme les muscles et les autres organes, est un tissu dont les fonctions déclinent avec l’âge et le manque d’entraînement. Les scientifiques ont longtemps cru que nous vivions tous avec un certain nombre de cellules cérébrales – vouées, dès la sortie de l’adolescence – à une mort de plus en plus massive. On sait aujourd’hui que le cerveau est capable de se régénérer et que cette neurogenèse est particulièrement active au niveau de l’hippocampe.
Le sport y contribue de façon certaine.
Courir ne rend pas plus intelligent. Mais courir est bon pour le cerveau. Et ce particulièrement après la soixantaine. Le déclin des capacités cardiovasculaires peut être limité par la pratique régulière du sport. Idem pour les capacités motrices ou le sens de l’équilibre. Idem pour les capacités cognitives.
Nager, pédaler, courir, ce trésor…
